Études de mobiliers archéologiques
Dans le cadre de fouilles archéologiques, les études des artefacts et des restes anthropologiques constituent des étapes indispensables à la compréhension et à l’interprétation d’un site et de sa relation avec son environnement. Disposant d’un laboratoire et d’un personnel spécialisé, la société Arkemine réalise ainsi de nombreuses études de mobilier en interne : monnaies, restes anthropologiques, céramiques et terres cuites architecturales.
Étude numismatique
La numismatique consiste à étudier les monnaies et les ensembles monétaires (dépôts, trésors, etc.) issus de fouilles archéologiques. Artefacts régulièrement mis au jour sur des chantiers de fouille de la Protohistoire à la période contemporaine, les monnaies constituent des marqueurs chronologiques fiables.
La société Arkemine dispose des compétences nécessaires à la réalisation d’inventaires détaillés du numéraire, comprenant leur identification, leur datation et leur couverture photographique.
Présentées dans un catalogue raisonné et exhaustif, les monnaies doivent à terme apporter des informations sur l’usage et la circulation monétaire sur les sites fouillés.
Dès la phase terrain, un soin particulier est porté par les équipes d’Arkemine au contexte de découverte du mobilier numismatique – leur provenance stratigraphique comme leur localisation par la topographie – afin d’initier une réflexion destinée à confronter les monnaies aux aménagements structurant l’espace investigué. Contextualiser au mieux les découvertes numismatiques permet en effet d’aborder ce matériel du point de vue spatial et fonctionnel, sans omettre toutefois les facteurs archéologiques qui pourraient influer sur les conclusions de leur étude (surface explorée, degré de conservation des vestiges, condition de dépôts du mobilier, etc.). Cette étude du numéraire mis au jour doit finalement conduire à inscrire le site fouillé dans son contexte numismatique local, voire régional.
Quelques références :
• Étude des monnaies issues de la fouille préventive du site antique de Pontoise (Val-d’Oise) ;
• Étude des monnaies issues des fouilles programmées sur l’agglomération antique de Chassenon (Charente) ;
• Étude des monnaies issues de la fouille préventive sur le site rural antique de Bagnols-en-Forêt (Var) ;
• Étude des monnaies issues de la fouille préventive sur le site rural antique de Billy-le-Grand (Marne).
Étude des terres cuites
Les terres cuites – céramiques, tuiles et briques – composent la catégorie de mobilier la plus fréquemment retrouvée lors des fouilles archéologiques.
Présentes du Néolithique à nos jours, les céramiques constituent ainsi une source d’information essentielle à la connaissance des sites archéologiques. Leur étude nous renseigne sur la chronologie des occupations, la nature des gisements (zone de stockage, cuisine, activité artisanale, etc.), les liens commerciaux (productions locales, régionales ou céramiques importées), les pratiques alimentaires des occupants et leur statut social. L’équipe de la société Arkemine dispose de compétences permettant une étude du mobilier céramique couvrant une période comprise entre l’Antiquité et le Moyen Âge.
Quelques références :
• Étude d’un lot de céramiques issues de la fouille préventive sur le site rural antique de Nuits-Saint-Georges (Côte-d’Or) ;
• Étude d’un lot de céramiques issues de la fouille préventive sur le site antique de Pontoise (Val-d’Oise) ;
• Étude d’un lot de céramiques issues de la fouille préventive sur l’occupation moderne des Sables-d’Olonne (Vendée).
La société Arkemine est également spécialisée dans l’étude des terres cuites dites architecturales (TCA), soit les tuiles et les briques. Plusieurs de ses membres sont ainsi engagés au sein du « Réseau TCA » créé depuis février 2014. En effet, la recherche sur les terres cuites architecturales fournit de nombreuses informations concernant tant la chronologie que l’architecture et l’influence culturelle d’un site archéologique et de ses occupants. Une réflexion sur leurs dimensions et leurs évolutions dans le temps participe à la mise en évidence de transformations des techniques de production et/ou de leur mode d’utilisation.
Quelques références :
• Étude d’un lot de terres cuites architecturales issues de la fouille préventive sur le site rural antique de Bagnols-en-Forêt (Var) ;
• Étude d’un four de tuilier moderne aux Sables-d’Olonne (Vendée) ;
• Étude d’un four de tuilier moderne à Villeneuve-Saint-Denis (Seine-et-Marne).



